View Full Version : Un objet bien étrange ...
jeoff
March 19th, 2005, 03:02 PM
Tout à commencé hier soir.
Une homine fatiguée s'était atablée au bar de Yrkanis et buvait.
Elle payait sa consommation, en recommandai une autre, repayai ...
Au boût d'un moment, celle-ci n'eut plus un dappers en poche.
Pourtant, elle voulai encore boire.
Elle proposa au barman de le rémunérer avec des outils, des vêtements ...
Le barman n'en avait que faire.
Résignée, elle sorti alors ce qu'elle appellai "son trésor de la journée".
Elle disai avoir retrouvé un bijoux zoraï inestimable.
Un bijou appartenant à Mabreka ...
En effet, à l'intérieur de cet anneau on pouvait lire Mab**ka.
L'anneau était trop usé pour avoir su retenir la mémoire de son porteur.
Trop peu limpide, l'homine ne fut pas avare en détails, elle avait été chercher son trésor jusque dans le fin fond du sud Matis et l'avait arraché du doigt d'un gibbaï ...
Le lendemain à Yrkanis, des rumeurs courent ...
Mabreka est-il le vrai porteur de cet anneau ?
Si oui il doit très certainement y avoir d'autres bijoux aux mains de cette tribu.
Mabreka serai-t-il venu en territoire Matis ?
Est-ce que ce ne sont pas les Gibbaï qui y sont venus par leurs propres moyens ?
Quand celà serai-il arrivé ?
...
Beaucoup de question qui attendent des réponses.
Le jeune Oretheh aurai eu vent de cette rumeur et planifie un voyage seul ou avec toutes les personnes qui souhaiteront se joindre à lui afin de rechercher tout autre bijoux ayant appartenu au porteur de cet anneau.
hrp
une petite chasse au gibbaï dans le sud avec contexte RP. L'objectif est de retrouver la parure complète egaré par le monsieur et peut être découvrir l'identité de son porteur ...
départ de Yrkanis cet aprem !
/hrp
jeoff
March 20th, 2005, 04:10 PM
Oretheh se rendait aux quartiers des guardes de Yrkanis.
Il raconte ce qu'il s'est passé lors de ces 48h d'investigations :
"J'interrogeais Miaccia, chef des guardes.
Notre discussion attira rapidement l'attention de Elesias puis de Tsurani ...
L'étoile d'obsidienne et les gardiens de la sève étaient donc représentés.
Après un rapide tour de la sitation actuelle, plusieurs hypothèses sont émises.
Elesias soupçonne une sorte de complot Zoraï si j'ai bonne mémoire.
Mais ces accusations ne semblent pas fondées, Miaccia et Tsurani n'ayant pas remarqué de recrudescence de Zoraï récemment.
Il est donc décider de procéder à des investigations poussées dans le sud, lieu où les bijoux auraient été trouvés ...
Les membres de chaque guilde furent rappatrier en vue d'un départ imminent.
Les joutes pro kami et pro karavan fusèrent d'abord sur un ton amusé entre l'étoile et les guardiens.
Rapidement les discours s'envenimèrent.
Nous décidâmes alors de partir et l'étoile d'obsidienne qui avait autre chose à faire me laissa avec Tsurani et les siens.
En partant, le groupe fit la rencontre de deux ames volontaires à l'entrée de Yrkanis : Sorente et Mythanima étaient leurs prénoms si je ne me trompe pas ...
Notre arrêt suivant ? L'autel Karavan au sud du continent.
En route Pomar et un champion de la flamme se joignirent à nous.
Dès lors nous étions neuf.
Voici la liste de l'effectif :
- Tsurani / Gardien de la sève
- Still / Gardien de la sève
- Adfael / Gardien de la sève
- Sorente / Les marcheurs d'Atys
- Mythanima / Les deux lunes d'Atys
- Pomar / Les deux lunes d'Atys
- Toys / Champion de la Flamme
- Keyrons / Champion de la Flamme
- Oretheh / Indépendant au service du roi
Après l'arrêt à l'autel, nous nous dirigeâmes droit au sud.
Tsurani nous menait au campement des Matis à Goo, lieu où nous devions trouver ces Gibayh ? Gibbaï ?
Je ne sais plus, je ne connais de nom cette espèce que depuis la rumeur ...
Une nouvelle découverte assurèment pour mon carnet de bord !
En chemin nous apperçumes un feu de camp suspect ... celà nous interpella !
Un Matis aurai-t-il allumé un feu ?
Certainement pas ... une matisse saoule ? Peut être ... mais pas seule ...
Trouver du bois en titubant ne semble pas compatible ...
Celà ouvre la piste d'un où plusieurs complices si ce feu a été allumée pour cette personne!
Tsurani procèda à un prélèvement sur les restes du feu.
A vrai dire, personne ne connaissait cette Matisse qui avait trouvé le bijou.
Il fallai de toute évidence enquêter sur elle dès notre retour à Yrkanis.
Toujours est-il que cette mystérieuse homine fût unanimement renommée par le groupe "la soulasse" ou encore "la saoularde", dérivé de "saoul".
Le groupe s'enfoncait alors toujours plus au sud et rapidement nous dûmes affronter des hordes de créatures.
Plus nous nous rapprochions du campement et plus la population aggressive se densifiait.
Enfin, après de nombreuses altércations avec la faune locale, nous arrivions à notre campement.
Le nom de cette tribu n'était pas usurpé, un flan violet, semblable à ceux de maman quand elle ratait ses desserts, se dressait devant nous.
Il baignai dans un nuage de même couleur et l'ensemble, intriguant et mal connu était appelé goo ...
Une maladie qui rongeait déjà le Pays Zoraï me disait on.
A la vue de cet masse violette, une envie de vomir remontait en moi et la mine de mes compagnons semblait trahir le même malaise.
Nous n'étions pas là pour ça de toute façon, il nous fallait trouver le chef de la tribu.
Après un salut en règle, un guarde me fit signe que le chef acceptait de nous parler.
Je lui demanda si une présence Zoraï avait été apperçue dans la région récemment ou par le passé ...
Le chef bougeait les lèvres mais je ne voyai aucun son sortir de sa bouche ...
Je me rapprochais alors de lui pour m'appercevoir que sa voie trahissait un âge que son visage cachait...
La goo ferait elle viellir plus vite intérieurement ? je ne sais pas mais ce fût mon sentiment du moment.
Il me confia lentement son message.
Depuis plusieurs années déjà, des créatures arrivent toujours plus nombreuses et harcèlent le campement.
Ils sembleraient attirés par "la goo".
Un émissaire Zoraï aurai été également envoyé jadis pour étudier la goo du campement ...
Et c'est à cette période que l'afflux de ces créatures serait devenu plus intense encore, comme si une force divine redoutait que ce Zoraï ne découvre quelque chose ...
Cet homin jeune physiquement mais à la voix de vieillard ne se souvenait plus du nom de ce Zoraï et son statut hybride me troublait ...
Toujours est-il qu'il me remis un anneau que ce dernier lui avait offert.
Décidèment, nous n'avions pas de chance, une inscription était totalement effacée dans cet anneau ...
Tsurani se demanda si la tribu avait effectué des patrouilles.
Je commença donc à murmurer à l'oreille du chef cette question.
Puis je me senti tout à fait stupide, on ne murmurre pas à l'oreille d'un vieillard, on crie !
Je sentai les rires moqueurs de mes compagnons derrière moi, amusés par cette scène limite burlesque.
Le chef me répondit par la négative, arguant un effectif trop faible ne serai-ce que pour tenir les créatures hors du campement.
Il pense que ces créatures viennent d'une entité divine car ses amis Trykers qui lui rendent visite de temps à autre n'en ont pas vu dans leur Pays pourtant proche.
Chose étrange, certaines sont noires et velues et portent du brillant autour du cou ... mais il n'a jamais osé les approcher en personne.
Nous avions suffisement d'indices pour poursuivre notre enquête mais déjà d'autres questions devraient être résolues tôt où tard.
A commencer par cette goo ... son impact sur la région ...
Tsurani repris le tête du groupe et nous mena au lieu mystérieux que certains appellent "le labyrinthe des lutins" ...
De nouveau des créatures nous barrèrent la route, le combat était inévitable dans cette région.
C'est alors que Pomar apperçu furtivement ce qu'il décrivait comme le chef de la bande des velus noirs.
Un grand Gibbaï, haut comme trois trykers au moins déboula sur le groupe.
Le fourbe appelai des torbaks en renforts et ce n'est qu'après un âpre combat que nous décidâmes de fouiller l'animal.
Je ne pouvais me résoudre à cette tâche, ces bêtes me répugnaient.
Pomar, après une fouille brêve trouva une boucle d'origine Zoraï finement ciselée, du grand art !
Les compagnons éxaminèrent un par un ce bijou puis Tsurani repris la marche vers le sud.
Tsurani stoppa brusquement le groupe, un troupeau de Gibbaï se dressai devant nous.
Ou plutôt un groupe, il était 5 ou 6 je dirai.
Tsurani avec les meilleures intentions du monde tenta d'établi un dialogue avec l'un d'entre eux.
Celui-ci ne répondit rien ...
Il hésita une seconde de plus puis giffla violemment Tsurani.
Comme possédé par une entité contre laquelle il luttait, le velu semblait retenir ses coups!
Mais le groupe ne pouvait laisser faire pareille agression !
Après un combat dans les règles de l'art, le velu tombait et nous livra un anneau de cheville.
Là aussi le nom était partiellement effacé, empêchant toute lecture complète ...
Un éclaireur non loin attira notre attention, nous lui demandèrent quelques renseignements.
C'est le moment que choisirent les créatures pour nous attaquer une fois de plus ...
Je pense qu'elles voulaient récuperer ces bijoux.
Cette attaque me fit perdre de vue l'éclaireur, ou bien j'étais trop sonné sur le coup, je ne sais plus ...
Toujours est il que nos questions ne trouvèrent pas de réponses de sa bouche ...
Le coin semblai propice à la découverte de nouveau bijoux aussi cette fois nous décidions d'ouvrir les hostilités avec les velus locaux !
Très rapidement notre chasse fut couronnée de succès.
Plusieurs bijoux furent retrouvés dont un diadème sur lequel on pouvait clairement lire le nom de M A B R E K A !
Comment les bijoux d'un sage Zoraï pouvaient ils se retrouver en territoire Matis ?
Cette question nous troublait tous !
Pire, une patrouille de Matis à Goo passa sous notre nez, le chef de cette tribu nous avait donc menti !
Avait il quelque chose à cacher ?
De toute évidence, après 24 heures de marches jusque le campement puis 12 heures de chasse, des questions attendaient des réponses qui ne pouvaient être livrées immédiatement ...
Après plusieurs autre mises à mort, d'autres bijoux furent retrouvés.
Notre parure était preque complète à l'exception du collier.
Chose étrange, nous avions 3 bagues en notre possession sans compter la quatrième restée à Yrkanis.
Il y en a donc deux qui n'appartiennent pas à notre sage Zoraï au moins.
Soulevant d'autant plus de questions ...
Ces créatures seraient elles une bande organisées ?
D'autres bijoux ont été retrouvés sur les frahars et les cutes ainsi que les gibbaï du Pays malade, voleurs de bijoux eux aussi, les trois tribus seraient liées ?
Ou bien encore de faux bijoux ?
Ou bien une réplication des bijoux de Mabreka grâce à une technologie inconnue pour s'approprier les propriétés, que je suppose "magique", de ces bijoux ?
Les gibbaï seraient attirés par la goo de tout continent ?
Les éventuels complices de la soulasse auraient-ils eut le collier en leur possession à l'issue du partage ?
trop de questions décidèment ...
Comme le laisse entendre Tsurani, si les bêtes se mettent à porter voire créer des objets, cela ne présage rien de bon ...
Le groupe décida alors de se séparer, moi de mon côté je rentrai à Yrkanis et Tsurani allai faire son rapport aux autorités du Pays malade ...
De retour à Yrkanis, Miaccia m'écouta attentivement, je lui fit le récit de notre périple de 48 heures.
C'est alors qu'un homin s'assit à côté de nous; mon histoire semblait l'intéressé et la rumeur l'avait semble-t-il interpellé.
Je lui montra alors mon butin, la parure de bijoux, je ne gardai alors que l'anneau confié par le chef des Matis à goo.
Dès lors cet inconnu n'était pas en présence de tous les bijoux et celà me permettrai de me défendre si quiconque me demandait de prouver mes paroles.
Cette décision me parut à la réfléxion plutôt intelligente car cet homme ne tarda pas à mettre la main de manière quasi définitive sur ces bijoux sous prétexte de les présenter au conseil des maisons Matis ...
Miaccia semblait genée par la présence de cet inconnu.
La suite de la discussion ne fut pas d'un interêt profond en dehors du fait qu'il m'appris qu'une tribu Zoraï était installée au sud.
Le chef des Matis à Goo l'ignorait-il ? Avait il menti à nouveau ?
Las de cette journée, je laissai Miaccia et cet inconnu; il me fallai encore intérogger les habitués du bar.
Quelle ne fût pas ma déception lorsque j'arrivais sur place; il était en travaux et aucun clients en vue.
Le barman était incapable de donner un nom à l'homine saoule.
Comme il n'avait que faire de l'anneau alors il l'avait vendu au plus offrant, une certaine marchande des "Artisans du Chemin" dont il a également oublié le nom; décidèment !
Il avait remarqué également un inconnu qui ce soir là fixait d'un mauvais oeil la soulasse.
C'est tout ce qu'il pu m'apprendre ...
Afin d'avoir une longueur d'avance sur l'inconnu qui m'avait subtilisé les bijoux, je décida alors de poser une annonce à Yrkanis avant d'aller me coucher.
"Perdue de vue, marchande appartenant à l'établissement "Artisans du Chemin", récompense de 20k contre informations pour retrouver cette amie de longue date."
Ce n'était point son amie mais seul le but comptait, les moyens mis en oeuvre lui importait peu du moment que le roi reconnaisse son talent.
P.S. dsl pour la conjugaison et l'orthographe désastreuse :D
jeoff
March 20th, 2005, 08:03 PM
Suite à plusieurs journées d'investigation, et avec l'aide de Elesias, Oretheh fit la rencontre de Padow.
Padow est membre du Sentier des Artisans et non des Artisans du Chemin comme l'entourage de Padow le suggérait. Celà vallu à Elesias une prime de 5k pour son aide.
Padow indiqua immédiatement à Oretheh que la personne qu'il cherchai se prénommai Fonypee et que celle-ci voyageai à travers les capitales des quatres continents.
Jusque ici rien n'était sûr et la prime de 20k ne fut pas versée.
Cependant le lendemain, alors qu'il passai voir Miaccia, Oretheh entendit les cris d'une marchande au loin
"Le Sentier des Artisans vous propose son équipement à l'étable de Yrkanis ! "
Oretheh couru en direction de l'étable et après s'être présenté il fit la connaissance de Fonypee. Celle-ci était bien la personne qui s'était porté acheteuse du bijou Zoraï. A sa grande surprise, il ne s'agissait pas d'un anneau comme le prétendait la rumeur mais d'un bracelet de cheville ...
Celui-ci lui coûta 50k, la bougresse était dure en affaire.
Padow mérite donc bien la prime de 20k qu'Oretheh s'empressera de lui verser à leur prochaine rencontre. Cette fois, Oretheh se souviendra de son nom !
jeoff
March 24th, 2005, 05:47 PM
Miaccia ne dormait plus beaucoup ces temps-ci.
Notre Miaccia, chef de la guarde de Yrkanis pour les ignorants, travaillait actuellement sur une histoire on ne peut plus farfelue.
Il est vrai qu'à sa première audition concernant cette affaire, le roi en personne n'avait pû s'empêcher de s'esclaffer tant l'histoire semblait surgrenue ...
Cette histoire de bijoux ayant soit disant appartenus à Mabreka et retrouvés sur des Gibbaï en continent Matis soulevait beaucoup de questions ...
Pour l’instant Miaccia retenait la piste du vol en bande organisée, seule piste un minimum sérieuse.
« Les zoraïs sont bien capable d’avoir dans leurs rangs un dégénérés qui expérimente l’élevage de Gibbaïs et autres créatures à défaut de pouvoir jouer avec la goo ...
Peut être est-ce là un moyen de s’emparer de la goo dans le sud du continent Matis, une armée de Gibbaïs et autres créatures ...
Notre peuple manipule génétiquement la flore, cet ou ces individus manipuleent la faune ... Nous devons prendre les devants avant qu’il ne soit trop tard !»
Mais la vrai question qui chifonne Miaccia était : « Pourquoi ces bêtes portent elles des bijoux ? »
Il y a forcèment un fournisseur quelque part sur l’écorce et il faut le trouver. Lui seul sait pourquoi ces bêtes portent ces ornements zoraï. D’ailleurs pourquoi pas des ornements Matis ? De toute évidence il y avait une raison à importer ces bijoux d’aussi loin ...
Oretheh venait aux nouvelles en ce matin gris.
Miaccia lui ordonna de remonter deux pistes :
-trouver tous les artisans de bijoux zoraï capables de fournir en masse ;
-recenser tous les voleurs connus à ce jour dans un registre.
Oretheh se doutait bien que seul il n’arriverait à rien ; aussi demanda-t-il de l’aide aux homins comme à son habitude afin d’explorer les pistes plus rapidement.
Il publia dans le journal local une demande particulière à ses lecteurs. Puis il demanda au directeur du journal de faire figurer ce message dans les éditions Tryker, Zoraï et Fyros.
« Homines, Homins,
Mon âge trop peu avancé ne me permet pas encore de lire couramment trois des quatres éditions continentales de ce journal. Dans le cadre d’une enquête inter-continentale, je sollicite donc votre aide et vos talents de rédacteur(trice). Que vous soyez Zoraï, Matis, Trykers ou encore Fyros, nous avons besoin de vous pour recenser tous les événements d’origine criminelle ou de nature frauduleuse sur votre continent. Vols, assasinats, embuscades, fraudes, trahisons ... voilà un panel représentatif des faits que vous devrez recenser.
Bien entendu ce travail est rémunéré. Chaque participant doit produire un texte de 1000 caractères pour pouvoir prétendre à la rémunération de 1000 dappers. Les participants ne repartiront donc pas les mains vides.
Mieux ! Chaque continent aura son grand gagnant ! Le meilleur rédacteur se vera offrir 20k dappers et son article sera publié à côté des 3 autres dans une édition spéciale intercontinentale ! N’oubliez pas à la fin de vos articles de citer vos sources ! Vous ne pouvez concourir que pour un seul continent sous peine d’être disqualifié pour le titre de « grand gagnant de votre continent» ; cependant tout participant pour 2,3 ou 4 continent se verra remettre les primes de bases soit 2,3 ou 4k.
Que les meilleurs gagnent !
Envoyez vos articles à la Guarde Royale de Yrkanis dans un pli non-affranchi marqué ²SAUVONS ATYS !² avant le 1er avril. Les résultats seront publiés dans les 24 à 48 heures suivantes. »
Quand à la piste des artisans de bijoux zoraï, il lui fallai se rendre sur place pour la remonter.
Oretheh passa les jours qui suivent à préparer son long périple vers la jungle ...
<hrp>
Le journal qui doit publier l’annonce est La Feuille d’Atys ( http://www.lanouvellefeuille.info/ ) si Maître Mogwai donne une suite favorable à ma requête. Dans le cas contraire considérez que cette annonce est publiée dans un journal fictif Matis qui possède également des éditions locales dans les trois autres continents.
Je compte sur les gens qui fréquentent cette partie du forum à motiver les « autres » qui n’y viennent pas pour participer à cette petite « enquête ».
L’objectif est simple, vous compilez toutes les infos que vous voulez à partir de n’importe quelles sources pourvu qu’elles soient vérifiables. C’est à dire que vous pouvez citer la feuille d’atys, les threads du forum Aniro, RolePlay, des sites web de fans ... vous êtes libres du moment qu’il y a trace écrite sur laquelle je peux travailler le scénario par la suite ;). Vous m’envoyez tout ça avant le 1er avril minuit par MP (message privé pour ceux qui connaissent pas, demandez à un Guide ou un GM sur le klients si vous ne savez pas comment on fait)...
Je vais essayer de vous pondre des énigmes, recherches ... etc en semaine quand je ne suis pas IG puis une ou plusieurs petites sessions RP auront lieu le WE afin de faire progresser l’enquête beaucoup plus vite que par forum interposé.
Les récompenses ne sont pas énormes pour la bonne et simple raison que ce perso est tout neuf donc pas très fortuné, je farm des ragus le WE pour payer vos quêtes de la semaine ;p.
J’espère que vous aimez ce genre de quêtes ? Dans le cas contraire n’hésitez pas à me faire part de vos suggestions en MP, merci à ceux qui me soutiennent (supportent ?).
</hrp>
jeoff
April 1st, 2005, 06:37 PM
A moins de 12 heure de son départ, Oretheh s'empresse de rentrer dans le camps de la guarde de Yrkanis.
Il relève sa petite boîte ...
Rien http://www.ryzom.fr/forum/images/smilies/frown.gif
En une semaine, personne n'a répondu à son annonce.
Très déçu, Oretheh s'en remet donc à son choix initial en l'abscence de nouveau éléments. Il va en pays Zoraï ce soir même à 21h30 pour enquêter.
Le départ est fixé à Natae, petit village regorgeant de bonnes tables.
/hrp plus d'infos IG dès maintenant
jeoff
April 3rd, 2005, 10:57 AM
A 21h15, le bar de Natae se remplissait. Oretheh annonca rapidement le but de cette expédition. Il fallait trouver de nouvelles preuves en pays Zoraï, remonter les pistes pour y voir plus clair. Vers 21h30, tous étaient arrivé, le temps de former les escouades et nous étions en route.
La belle Matsu, impressionnante de part son armure et sa prestance, prit la tête de l'expédition en direction du désert Matis. Le premier point de passage étant le vortex menant aux primes du gouffre d'Ichor.
Malheureusement, à quelques centaines de mètres du vortex, une créature laissa le corps brisé d'Otetheh à terre. Ses compagnons lui prodiguèrent les premiers soins et réussirent à le réanimer. Par la suite il lui ont raconté qu'ils tentaient en vain de lui faire suivre la formation vers le vortex. L'amnésie passagère à la suite du choc les a obligé pendant de longues heures a veiller sur Oretheh et à abattre toute présence hostile.
Enfin Oretheh repris connaissance et la formation repris son chemin.
De nouvelles têtes prirent part à notre voyage tout au loin de notre progression. Cette dernière fut plutôt aisée puisque nous comptions dans nos rangs des guerriers très entraîné, rompu à toutes les techniques de combat ou de magie.
Seuls bémols au tableau, quelques homins et homines avaient oublié leurs paresoleil et les insolation furent fréquentes sur les terres Fyros. Le temps pour le groupe d'abreuver largement le "malade" et nous repartions.
Notre plus grande déception arriva en terre Zoraï. Imaginez la scène.
Zora annoncée fièrement à 500 mètres d'après la carte. Droit devant nous se dresse un épais brouillard rose violacé. Nous avançons, incrédules que nous sommes. Nous courrons même ! Tout droit à notre perte !
Noter guide Matsu fut un des premiers à tomber. Tous accourent pour lui porter secours ...
Grave erreur ! Nous venons de pénétrer dans une zone ou le sol est infesté par la goo. L'ecorce violette, spongieuse et collante à la fois nous fait dégout. Elle ronge nos bottes puis nos pieds et tout le reste. Les épais nuages de brouillard ne nous ont pas permis de voir venir le danger. Avec notre élan nous nous sommes tous enfoncés sur une bonne dizaine de mètres avant d'être cloués au sol, englués !
La honte tout d'abord, la haine ensuite face à tant d'impuissance !
Notre mort ne tarda pas à arriver.
Mais les forces divines d'Atys semblaient considérer notre quête de la verité plus noble et plus prioritaire que notre décès. Aussi nous donnèrent-elle une seconde chance à l'entrée des terres Zoraï.
Cette fois c'était la bonne. Zora était en vue dans les heures qui suivirent et grande fut notre joie. Oretheh récompensa avec ses maigres finances les personnes qui l'ont accompagné jusqu'au boût. Il alla ensuite prendre un peu de repos bien merité.
Le lendemain, on pouvait voir dans Zora les luciogrammes suivants annonçons la présence d'étranger venu dans un but pacifique pour enquêter.
/hrp les photos arrivent
/hrp Merci à tous de m'avoir attendu lorsque je suis mort et que le follow n'était plus activé. Et merci à Matsu d'avoir mené l'expédition pendant mon abscence (et pendant ma présence aussi ;) )
jeoff
April 3rd, 2005, 11:57 AM
Et voilà :)
Cliquez pour agrandir ( Merci Mozart ;) )
http://www.ifrance.com/La-caverne/images/mini037.jpg (http://www.ifrance.com/La-caverne/images/screenshot037.jpg)
http://www.ifrance.com/La-caverne/images/mini038.jpg (http://www.ifrance.com/La-caverne/images/screenshot041.jpg)
http://www.ifrance.com/La-caverne/images/mini039.jpg (http://www.ifrance.com/La-caverne/images/screenshot044.jpg)
jeoff
April 8th, 2005, 01:11 PM
Une semaine déjà s'était ecoulée et Ortheh se sentait à peine capable de reprendre ses recherches.
Le voyage avait été très éprouvant. Le soir de son arrivée, l'adrénaline l'avait maintenu debout physiquement et moralement.
Mais le lendemain, de lourdes courbatures se faisaient sentir sur tout son corps.
Son passage dans la goo n'y était pas étranger, elle avait affaibli son métabolisme et tout son organisme en général.
Pourtant Oretheh devait se remettre au travail. Deux jours auparavant, la nouvelle feuille d'atys (http://www.lanouvellefeuille.info/article.php?id_article=275) avait publié un communiqué annonçant une nouvelle session du conseil des maisons Matis.
Parmis les ordres du jour, son enquête y figurait et revenir bredouille revenait à briser le peu de crédibilité qu'Oreteh avait réussi à obtenir des autorités locales.
Aujourd'hui, Oretheh doit donc enquêter sur les terres Zoraï. Il passera vers 18h00 pour vous faire partager ses découvertes et peut être aura-t-il besoin de votre aide ?
Quoi qu'il en soit, il reviendra à Yrkanis le lendemain pour le conseil de 21h et espère ne pas rentrer à Yrkanis les mains vides ...
tiotr
April 8th, 2005, 01:40 PM
HRP/
je ne réagit que trés peu dans la section RP mais ça ne veux pas dire que je ne lis pas, et quand c'est bein faut le dire alors ^^, juste en passant quoi, merci Jeoff pour tes efforts IG a dynamiser le RP, et même le jeu tout court ;p
jeoff
April 9th, 2005, 03:40 PM
Oretheh venait de rentrer à Temple Hall. Immédiatement, une architecture particulière attira son attention. La toiture de certains batiments flottait dans les airs. De mémoire, cette suspension dans les airs lui rappelait quelquechose.
Il s'arrêta un instant et réfléchi.
" Les vaisseaux qui flottent ... La ... K A R A V A N !"
Les Zoraï, fidèles au Kami, mais utilisant la technologie Karavan ?
Si cela s'averait vrai, nul doute que les Zoraï perdraient toute légitimité vis à vis du peuple Fyros.
Oretheh reprit ses esprits puis continua ses recherches.
Il alla trouver le chef de la garde de Zora.
De toute évidence celui-ci n'était pas très loquace avec ses homologues Matis. Le choc des cultures certainement ...
Il indiqua d'un geste furtif à Oretheh le marchand de bijoux le plus proche.
En revanche, Oretheh ne pu obtenir l'accès à la main-courante locale.
Le chef pretextant qu'il l'avait égaré ...
Ne pouvant rien tirer de plus de ce garde, il se rendit à la bijouterie du coin.
Oretheh cherchait des bijoux Zoraï d'une rare finesse, comme ceux ramassés sur les Gibbaïs en Matis. Mais surtout, il en fallai en quantité.
Oretheh cherchait un éventuel fournisseur "connu du public" répondant à ces critères.
Sa première visite fut infructueuse. Les bijoux étaient grossiers, rien à voir avec ceux qui l'interessaient ...
Il demanda à la vendeuse si des bijoux plus raffinés étaient disponibles ... Celle-ci mit du temps à comprendre sa question.
Afin de faciliter le dialogue, Oretheh sorti une des cartes de son père représentant le continent Zoraï. La vendeuse s'empressa de lui indiquer un autre marché dans la ville de "Houille Chaud".
Là bas encore, la qualité n'était pas au rendez-vous. Il ressorti à nouveau sa carte et parti pour "Mine Chaud" où une nouvelle déception l'attendait.
On lui indiqua alors le plus reculé des marchés Zoraï à "Jenne Laille".
En chemin, Oretheh croisa deux Zoraï. Un homin ou une homine, son masque empêchait Oreteh de savoir, lui indiqua la direction de la ville.
Par la même occasion, il ou elle en profita pour parfaire la maitrise de la langue locale d'Oretheh. Ainsi, les villes qu'il avait visité se nommaient en réalité "Min-Cho", "Hoï-Cho" et sa destination était "Jen-Laï".
Remerciant cette précieuse personne, Oretheh déboula dans la bijouterie avec la finesse d'un Fyros. Réalisant son attitude, il rougit et fit ses excuses à la tenancière de la boutique. Le matériel correspondant en tout points à ce qu'il recherchai, les quantités aussi. Oretheh s'adressa à la demoiselle en lui montrant une abondante collection de parrures.
" Quel orfèvre vous a fourni ces pièces ?"
" Un artisan reconnu du nom de Msaxon. "
Feintant une lecture des étiquettes, Oretheh pris une mine refroidie. Pretextant un tarif élevé, il sorti de la boutique et s'empressa de noter le nom de cet artisan sur son recueil.
Il avait désormais une piste un peu plus sérieuse.
Profitant de sa sortie, il chercha les gibbaïs locaux afin d'effectuer des prélèvements. Après quelques heures de recherche, il se décida de rentrer bredouille à la cité la plus proche.
Dans les rues désertes de Hoï-Cho, il fit la connaissance d'un homin du nom de ChuckRock. Ce Zoraï savait, lui, où trouver ces fameuses bêtes velues.
Dans son infinie bonté, il guida Oretheh jusqu'un de leurs lieux de reproduction.
Il s'avèra que les deux homins n'étaient pas de taille à lutter avec cette espèce. Plutôt que de risquer inutilement leurs vies, Oretheh remercia le guide et lui remis un pourboire. Il remettrait la fouille de ces bêtes à plus tard !
/hrp "plus tard" c'est en ce moment ;)
Selon l'évolution de l'aprem, nous traverserons peut être jusqu'en BIP (mettez votre continent preferé) mais pour celà l'enquête doit progresser.
Oretheh a besoin de vous ...
P.S. Merci tiotr :)
jeoff
April 9th, 2005, 07:04 PM
Après avoir discuté avec quelques homins locaux, Oretheh compris qu'il n'obtiendrait pas de dépouille de Gibbaï lors de son premier séjour en Zoraï.
Les kamis ayant ordonnés de ne pas faire de mal aux tribus primitives ...
Les Gibbaïs faisant partie de ces tribus primitives ...
Les habitants de la jungle étant des kamistes endurcis ...
Bref, celà s'annoncait mal ... tout espoir d'aide homine semblait compromis ...
Oretheh apperçu alors, en rentrant dans Zora, un artisan affairé à l'étable.
Un bijoutier ... oh joie ! Il pourrait certainement le renseigner sur ce fameux Msaxon .
Ni une ni deux, il engagea la conversation avec ce grand Zoraï.
Par chance, il s'agissait du fameux Msaxon en personne !
Oretheh se présenta et lui demanda si il avait des clients TRES régulier ou qui commandait des grosses quantités de manière ponctuelle.
Msaxon semblait gêné, à vrai dire il confiait toute sa production à un marchand qui se chargeait de l'écouler moyennant commission. Il n'avait aucune tracabilité.
Cette réponse ne faisait pas les affaires d'Oretheh. Mais ce Zoraï semblait ne rien avoir à cacher et paraissait honnête.
Lorsque le sujet devia sur Mabreka, Msaxon semblait très interessé. Apparement celà lui disait quelque chose.
Etant un des rares bijoutiers de haut rang Zoraï, il était possible qu'une commande spéciale émanant du Sage Zoraï Mabreka lui aie été confiée. Mais n'en ayant de souvenir précis, il allai procéder à des recherches et recontacterai Oretheh par la suite.
Oretheh le remercia et le laissa vaquer à ses occupations. Ce Msaxon lui avait laissé plutôt bonne impression et il pensai avoir trouvé une piste à remonter.
Si Msaxon avait conçu ces bijoux, alors il faudrait reconstituer leur histoire ... Du pays Zoraï au sud du continent Matis ...
jeoff
April 17th, 2005, 02:17 PM
Hier soir à Yrkanis, Oretheh a presenté son rapport aux quelques homins désireux de faire avancer l'enquête.
Après avoir resumé la situation déjà décrite ci-dessus, il y a présenté les nouveaux éléments de la semaine.
Il raconte :
" Une lettre m'était adressée cette semaine et resumait les faits qui se sont déroulés le 12 de ce mois dans la soirée.
Dans cette lettre, rédigée conjointement par Omira et Mosaik du Sentier des Artisans,on m'explique que leur guilde s'est rendue au Nexus afin d'intercepter, je cite, "une importante cargaison de matières frauduleuse".
Ce soir là, au Nexus, à 22h31, le Sentier des Artisans interpelle les Seigneurs de l'Aube. Une discussion s'engage et il ressort que les Seigneurs de l'Aube ont capturé un Fyros devant effectuer la transaction.
Ces mêmes Seigneurs de l'Aube se sont emparés du coffret du Fyros et se sont rendus au Nexus pour découvrir qui en était l'acheteur, d'où leur présence.
Seul un passage éclair des Légions Fyros dans la région attire l'attention des deux guildes. Parmis les homins sur place, certains pensent que les Légions sont là pour s'assurer de la discrétion de la transaction mais la voyant capoter, ils sont passé comme si de rien n'était.
Finalement, lors de cette soirée, aucun acheteur ne s'est manifesté...
Après discussion, il est entrepris d'ouvrir ce coffre, Elduril ce faisant un plaisir d'y mettre un large coup de hache.
Ce coffre contient des matières de contrefaçon, ainsi qu'un diadème Zoraï marqué Elduril. Bien entendu ce bijou ne sont pas issus de la main d'Elduril."
Oretheh interrompt sa lecture et pense alors :
"Si l'on recoupe cette découverte avec les bijoux frappés au nom de Mabreka retrouvés sur des Gibbaïs, on ne peux que penser à une fraude à grande échelle sur le secteur du bijoux Zoraï.
Le Sentier des Artisans ayant certainement pensé la même chose, c'est pour celà qu'ils m'envoient cette lettre. Poursuivons ..."
Oretheh reprend sa lecture et commente:
"Suite à quoi l'enquête du Sentier et des Seigneurs est poussée plus en avant. Il vont jusque Pyr où ce fameux prisonnier Fyros est retenu.
Ce Fyros est accusé d'avoir violé une dénomée Syntia dans les bains de Pyr et les esprits echauffés sur place ne leurs donnent pas l'occasion d'interroger ce Fyros.
Le prisonnier est arraché de Pyr et extradé dans la prison de Yrkanis par la force en attente d'un jugement, quoique le récit n'est pas très précis sur ce point donc mettons qu'ils l'ont juste extradé.
J'espère qu'il n'y a pas eu de maladresse envers les Fyros, la complication de nos relations politiques serait facheuse ...
Et ces gens là me proposent d'assister à l'interrogatoire ... Pourquoi pas, je n'ai que peu d'éléments probants pour l'instant donc ne négligeons aucune pistes."
A la suite de sa lecture, Oretheh prend contact avec Mosaik (Sentier des Artisans) et Calli (Seigneurs de l'Aube). Ils conviennent d'un rendez vous dans la semaine afin d'interroger le Fyros ...
C'est le premier nouvel élément de la semaine.
En effet, Oretheh a également reçu une lettre en provenance des terres Zoraï auparavant; celle-ci confirmant que Msaxon n'était le créateur d'aucun bijoux à destination de Mabreka, ses archives n'en faisant pas mention.
Dès lors, soit ses bijoux ont été refrappés, soit il existe un excellent faussaire, soit d'autres choses échappent à Oretheh.
Toujours est-il que cette révélation n'a fait que renforcer son interêt pour la lettre d'Omira et Mosaik reçue peu de temps après celle-ci.
Lors de son compte rendu Oretheh demande aux homins et homines présents d'être vigilant lorsqu'ils se rendent chez le marchand.
Il leur demande de relever le nom des artisants qui fournissent du matériel en grande quantité et de haute qualité, et de le communiquer à Oretheh par messager (mail Oretheh IG).
Il leur demande également de communiquer la consigne aux autres homins qu'ils croiseront.
Oretheh les autorise à mener une discussion avec l'artisan en question mais en respectant le code de l'honneur. L'artisan étant innocent jusqu'a preuve du contraire.
Cette consigne s'applique tout particulièrement aux bijoux Zoraï mais il se peux que la fraude soit bien plus large aussi aucune piste ne doit être negligée.
Les homins qui fourniront toute information seront récompensés.
Afin d'appuyer ses dires, Oretheh ammène les quelques homins et homines présents jusqu'au marchand le plus proche afin de leur montrer ce qu'il recherche.
Il prend l'exemple d'un certain Kernuun qui inonde le marché de lames local. Et bien Oretheh recherche ce genre d'artisan qui vendent en gros.
Sauf que ledit Kernuun ne propose que des lames de basse qualité sur ce marché et même si il rempli le critère "grande quantité",il ne rempli pas le critère "haute qualité".
Par conséquent il est inutile d'importuner cet honnête artisan, tout du moins concernant le matériel mis en vente sur ce marché.
La consistance du compte rendu ammène naturellement quelques questions.
- Comment reconnaître du matériel de haute qualité ?
Oretheh explique :
"Et bien j'ai ma technique.
Je monte à l'étage du chef de la garde, j'ouvre la fenetre, je vérifie qu'il n'y a personne en dessous, et je lâche l'objet à tester.
Si il se brise, ce n'est pas de la bonne qualité. Prenez garde à ne blesser aucun homin lorsque vous testez une hache par exemple ...
La technique est discutable sur la forme mais elle est imparable et surtout accessible au homin non averti."
- Pourquoi des bijoux Zoraï ? Pourquoi sur des Gibbaïs ?
Oretheh bien que embarassé répond :
"Les premières conclusions de l'enquête ne permettent pas de savoir celà. Je craint que certaines hautes sphéres complotent, aussi bien au sein des gouvernements que des instances plus "mystiques".
- Qu'attendez vous du prisonnier Fyros ?
Oretheh explique :
"Principalement le nom du propriétaire du coffre et son acheteur."
- Tout ceci arrêtera-il le traffic ?
Oretheh se défend :
" Non bien sûr, je ne pense pas. Mais nous pensons l'affaiblir au moins pendant un temps.
Et si nous ne faisons rien, celà n'ira pas en s'améliorant ..."
- Que peut on craindre de pire à l'avenir ?
Oretheh explique simplement :
" L'inaction et ses conséquences. C'est à dire la multiplication des Gibbaïs sur notre territoire pour y faire rentrer encore plus de bijoux zoraï voire d'autre type de matériel.
Cette incursion de matériel est notamment innacceptable pour le marché local puisque non soumi aux taxes en vigueur sur le continent ..."
/Note hrp : Il y a libre échange entre les continents, mais on supposera ici que le commerce est soumis à la taxe royale. Cette taxe touche donc les objets matis tout comme étrangers. Et en les faisant passer sur des Gibbaïs, les bijoux échappent à cette taxe. Voilà le "pourquoi du comment nos artisans ne sont pas contents" :D
- Pourquoi ne pas détruire simplement ces bijoux ?
Oretheh affirme:
" Nous pourrions mais cela n'empecherait pas leur incursion sur nos terres. Il faut frapper à la source !"
/hrp
Donc la quête de la semaine est simple. Pour tout vendeur qui propose au marchand du matériel de qualité Ql 150+ en quantité anormalement elevée, vous envoyez un mail IG à Oretheh. Si le vendeur est différent de l'artisan, vous envoyez les deux noms. Il y a récompense à la clé (montant non fixé pour l'instant).
Si vous en avez le courage, faites des rapprochements avec l'enquête du genre : "ce sont des bijoux donc susceptible de vous interesser d'autant plus", "c'est de l'armement Zoraï, je soupçonne une fraude généralisée sur le matériel Zoraï". Cet effort sera valorisé au niveau de la récompense.
De votre côté vous êtes libre d'interroger les homins mais "gentiment". Si la personne accepte de RP tant mieux, sinon on se repliera sur un artisan plus conciliant pour la suite de l'enquête :).
A vos marché !
jeoff
May 5th, 2005, 01:01 PM
Je sens à nouveau mon corps...
Déjà plus d'une semaine que je suis souffrant ...
Tout a commencé Vendredi.
Non pas celui là, l'autre avant !
Un émissaire Zoraï était venu quérir de l'aide à Yrkanis, il pensait que les connaissances accumulées lors de mon enquête pourrait aider son peuple ...
Il ne m'en dit pas plus et me pria de le suivre.
Ni une ni deux, je me téléportais sur place en sa compagnie.
Après tout, si je pouvai aider le peuple Zoraï, peut être que ses autorités serait plus attentionnées à mon égard, me permettant de terminer cette enquête sans entraves.
D'autres Matis étaient sur place et l'émissaire me confia à leur groupe. Il me demanda, avant de me laisser partir, d'étudier ce qui clochait et de lui en faire un rapport avant l'aube le lendemain.
Je ne savais toujours pas de quoi il parlait ni où nous allions.
Mais de quoi, je n'allais pas tarder à comprendre; à peine avions nous quitté la ville que des Gibbaïs erraient sans but par colonies complètes à travers tout le continent.
Le soleil se couchait sur le continent et notre groupe commença à hater le pas.
Au détour d'une paroi rocheuse, je me retrouva nez à nez avec l'un deux !
Ma main était à peine posée sur mon fourreau que la créature me bouscula et continua sa route sans me prêter attention.
Interloqué, je regardais le velu s'éloigner lentement !
Jusqu'à ce qu'une autre boule de poils noirs me bouscule et me sorte de mon air béat.
Ils étaient cinq en tout et ne faisaient pas attention à ma personne ... étrange.
Je décidais alors de rejoindre le groupe au plus vite.
Une torche venait d'être allumée afin d'y voir plus clair.
Alors que je me rapprochait de son porteur, un homin m'intercepta en posant sa main sur mon épaule.
"Hé camarade ! Aurais-tu un boût de ... mais PUT*** !"
A ce moment là, l'ensemble du groupe, interloqué par cette exclamation soudaine, s'arrêta net.
Le matis renchérit.
"Mais c'est dégeulasse ! Tu pourrais laver tes tuniques espèce de Shalah !"
Le groupe se referma sur Oretheh et l'examina de la tête aux pieds.
Personne ne fit de commentaires jusqu'à ce que la torche vienne à éclairer furtivement l'épaule du jeune homin.
Un petit boût de "flan" violacé se balancait au gré d'une brise légère ...
Stupeur ! De la goo !
Le homin qui m'avait interpellé il y a quelques secondes devint blême.
Dégoûté, il balaya la masse violette de mon épaule d'un revers de la main puis il enleva ses gants si finement brôdé, les regarda une dernière fois et les jetta par terre ...
Le groupe repris sa route tandis que j'essayais de comprendre d'où celà venait ...
Les membres de notre petit groupe me posèrent beaucoup de questions et après plusieurs minutes cela ne faisait aucun doute ... les Gibbaïs étaient infectés ...
Nos spéculations ne tardèrent pas à être verifiées; en arrivant dans la région du vide, plusieurs colonnies étaient en vue ...
Un des homins engagea le combat avec l'un d'entre eux, le reste de la colonnie de velus l'attaqua immédiatement.
Voulant lui prêter courage, notre groupe se lance dans la bataille mais déjà ces quelques primates nous mettaient en difficulté.
Heureusement pour nous, un autre groupe, intrigué par les rondes des velus eux aussi, vint nous prêter main forte.
C'en était assez pour moi, je rentrais à Zora.
J'étais furieux ! Alors que j'arrivait aux niveaux des étables j'apperçut mon émissaire en train de discuter paisiblement de la pluie et du beau temps avec ses congénères.
Je le pris par le col de sa tunique et lui fit un "rapport rapproché" frisant l'incident diplomatique à chaque mot que j'ajoutais.
" Toi le bleu ! Au lieu de te cacher derrière ton masque ! Va donc voir tes si chers Kamis et demande leur ce qu'il faut faire !
Tes velus sont forts, très forts ! Une seule des centaines de colonnies qui marche actuellement à failler mettre 10 homins en péril !
Je te laisse faire le calcul pour tous les arrêter ou tu veux un dessin ?
Quand tu les a vu en plein jour, avant de venir me chercher, tu as bien vu qu'ils étaient contaminés par la goo !
Et tu ne m'as rien dit ! Mais peut être que j'étais devenu trop génant avec cette histoire de bijoux et mes enquêtes sur vos propres terres !
Alors on m'envoie au front avec quelques Matis ! Après tout nous ne sommes que des peaux blanches, notre mort n'affectera personne ici et ca débarasse discrètement de quelques curieux !
Et si on y échappe, les projections de goo que nous avons reçu lors des affrontements nous tuerons à petit feu !
Bien joué ! Alors maintenant tu as interêt à sonner le rassemblement et à prier tes kamis pour que les gibbaïs ne reprennent pas le contrôle de toute votre jungle si chèrement acquise ..."
A ces derniers mots, le Zoraï fut destabilisé, en effet, il ne s'était pas rendu compte que au delà du piège qui m'était destiné, il existait un piège bien plus grand menaçant sa nation ...
Je lâchais le masqué, puis modela le col que je venais de plisser de mes mains afin de le remettre en place, et je laissais ce Zoraï embarassé s'expliquer avec ses semblables qui avait écouté la conversation.
Je pris mes quartiers dans une auberge en centre ville et m'allongea dans mon lit sans même avaler un repas.
Cette aventure m'avais coupé l'appétit et je redoutais que le masqué ne me donne raison et décide de m'achèver par empoisonnement afin de ne pas ébruiter l'affaire.
jeoff
May 7th, 2005, 03:04 PM
Les jours qui suivirent ne furent guère heureux jusqu'à aujourd'hui.
La goo sur mon épaule avait impregné le tissu de ma tunique ...
Puis, la goo se transfera des tissus des vêtements aux tissus de la peau en une heure à peine ... le temps de rentrer à Zora ...
Je ne m'étais apperçu de rien mais le lendemain matin au réveil, mon bras gauche était amorphe.
Alors que je pensais avoir dormi dessus et donc coupé la circulation de la sève, je me rendis devant la glace de la pièce.
J'appelai ça l'effet marionnette quand j'étais petit et ca me faisait bien rire.
Seulement ce matin là je n'allai pas rigoler longtemps, je mis moins d'une minute à comprendre d'où venait cette supuration violette qui me couvrait l'épaule et qui dégoulinait vers le reste du corps.
La goo m'avait pris mon bras ! L'insouciance fut chassée par l'inquiétude la plus profonde.
Je me voyai déjà sans mon fidèle bouclier dans les vertes forêt Matis en train de lutter pour mettre un gingo à terre, mon bras gauche allait être tranché à coup de hachoir Zoraï dans la journée.
J'en étais persuadé.
Mon premier réflexe fut de prendre une plume et d'écrire cette lettre :
Chère Miaccia,
Je me suis levé ce matin plein d'entrain, j'avais bon espoir de terminer cette enquête.
Mais hier soir des événements imprévus sont venus gêner sa progression. Je ne cherche pas d'excuses, c'est entièrement de ma faute.
Niais que je suis, j'ai accepté d'aider un émissaire Zoraï. J'ai donc quitté Yrkanis sans même savoir de quoi il retournait.
En arrivant à Zora, je fut confié à un groupe de Matis et nous pârtimes enquêter sur des "faits étranges" jusque la région du vide.
Ce que j'ai vu ? Des gibbaïs par miliers qui errent dans la jungle ! Pire pas un seul n'a été épargné par la goo !
Seulement j'ai à mon tour été contaminé de la manière la plus bête qui soit.
Alors que hier soir tout allait "pour le mieux", ce matin mon épaule gauche appartient au mal violet.
Si j'en réchappe, ce sera certainement amputé de mon bras voire plus.
Je redoute une mise en quarantaine aussi je profite de ces instants de liberté pour vous écrire et vous remercier pour tous ce que vous avez fait pour moi.
Mon seul regret, ne jamais avoir pû m'entretenir à Yrkanis en personne. Mais cet honneur est reservé aux valheureux dont je ne fais partie.
Au revoir
Votre dévoué Oretheh
Quelques larmes m'échappèrent ... je ne voulai pas les retenir.
Ces larmes chaudes étaient mon seul moment de "renconfort" dans une région si froide et hostile.
Puis je repris mes esprits, m'habilla dignement, délaissant mon bouclier mais mon epée, elle, m'accompagnait.
Je descendis de ma chambre et demanda à l'entrée de l'auberge l'emplacement du médecin le plus proche.
Ce Zoraï bienveillant m'expliqua clairement que si moi aussi j'avais été infecté, comme beaucoup d'autres la veille, il ne fallait en parler à personne.
Il m'indiqua sur la carte la localisation d'une petite demeure à l'entrée de Hoï-Cho.
L'homine saurai me renseigner sur mon mal.
Ravi d'avoir trouvé si vite ces précieuses informations, je laissai à ce brave homin un large pourboire ainsi qu'une semaine d'avance pour ma chambre au cas où je reviendrais ...
Je mis deux jours à rallier cette ville. La goo m'affaiblissait et j'étais parti sans provisions.
En temps normal trois à quatre heure de marche suffisent mais là ...
J'arrivais extenué dans Hoï-Cho, mon poumon gauche et toute la partie gauche de mon torse étaient infectées.
Mais le calvaire ne faisait que commencer ...
Arrivé sur place, je mis seulement 5 minutes à trouver la maison de l'homine mais déjà des badauds se rassemblaient autour de moi et me regardaient comme on regarde un mektoub amputé.
Certains riaient, je crois même avoir reçu une décharge électrique locale. Un fier Matis se trainant pour avancer, celà amuse le premier kamiste sectaire...
Blessé physiquement je l'étais, dans mon amour propre encore plus mais je ne désirais pas de vengeance.
Ces inconscients auraient tôt où tard besoin d'éclopés comme moi pour sauver leur nation ... Lorsque leurs valeureux guerriers seront tous morts en héros ...
Les gibbaïs ne sont qu'un début ... d'autres suivront à n'en pas douter ...
J'attendis cette homine une heure devant le palier, puis deux. Je m'assis, puis la fièvre monta et je perdis connaissance.
A mon réveil, une semaine déjà avait passé depuis mon départ de Zora.
L'homine m'épongea le front puis enleva mes pansements pour en refaire d'autres.
Elle m'expliqua que j'avais certainement dû rencontrer des Gibbaïs lors de ma traversée entre Zora et ici car les affrontements avaient déjà éclaté le jour de mon départ de Zora.
Elles s'étaient rendue sur le front pour soigner les guerriers dès le premier jour.
Le troisième, les hordes de Gibbaïs avaient été repoussées mais beaucoup de Zoraï périrent dans cette lutte pour la jungle.
Elle m'avait retrouvé inconscient, dos au mur, dans une couverture.
Avec l'aide de deux guardes elle me coucha dans sa demeure et m'apporta des soins jours après jours.
Elle m'expliqua que je ne pourrait plus jamais me servir de mon bras comme avant.
Que mes poumons avaient été perforés par l'acidité de la goo et que je mettrai plusieurs années à m'en remettre dans le meilleur des cas.
Tout du moins, ses soins ne pouvaient me guérir comme Jena réssucite les "morts".
Au boût d'une semaine, les tâches violettes se resorbaient.
Les jours suivants me parurent long ... très long ... trop même ...
Pendant ces jours là, ma seule et unique action fut là encore d'écrire une lettre.
Afin de lui donner plus de poids, je l'écrivis de la main gauche et je n'eut pas de mal à avoir une écriture maladroite.
Monsieur,
J'enquête depuis plusieurs semaines sur ce qui n'était à l'origine qu'une histoire de bijoux.
Comme vous le savez, certain de ces bijoux Zoraï, portaient l'inscription de votre nom "MABREKA".
Ne souhaitant pas vous importuner tout de suite, j'ai jugé nécessaire d'approfondir l'enquête.
Quelques semaines plus tard, un coffre est intercepté au Nexus dans lequel d'autres bijoux Zoraï sont trouvés.
Cette fois ils sont marqués au nom de Elduril et cette personne, participant elle même à l'interception en a été la première interloquée.
Ces faits semblaient corroborer un traffic de bijoux Zoraï.
Par quels moyen se sont ils retrouvés en possession des Gibbaïs, nous l'ignorons.
Comment ces gibbaïs sont arrivés sur le contient Matis, nous l'ignorons.
Mais visiblement certaines personnes au sein du gouvernement Zoraï en savent davantage.
Ces mêmes personnes ont profité de la récente vague de contamination par la goo pour me tendre un piège à moi et quelques Matis.
Je fait partie des personnes contaminées, ma vie ne sera plus jamais comme avant désormais malgrès les soins qu'une de vos habitante m'a prodigué.
Je ne souhaite ni excuses, ni rien d'autre que la verité. Votre vérité !
Sachez qu'un geste de votre part peu considérablement renforcer l'élan de solidarité entre votre peuple et le mien.
Par les temps qui courent dans le pays malade, je doute que celà soit un luxe ...
Sachez en outre, que si il s'avérait que je ne sois pas le bienvenu sur vos terres, je partirais sans rancunes.
Oretheh, au service du roi Yrkanis
Une fois cette lettre écrite, je la fit passer au coursier local moyennant une grosse commission.
Encore deux jours de convalescence et je remerciais mon infirmière Lian.
En échange de ses services, je lui ferrai livrer un bac à slavenis agrémenté de quelques Jubla nain pour son jardin.
J'utilisais mon ticket pour Yrkanis sans convictions. Il me manquait quelque chose mais quoi ?
Le rayon bleu m'entourait et voilà, je me souvenais enfin !
Mais trop tard, j'étais déjà en route vers Yrkanis, mon bouclier était resté à l'auberge.
P.S Désolé pour les fautes d'accord et les temps des verbes qui se croisent :/ j'ai déjà du en corriger une 20ène mais il doit en rester plein !!!
jeoff
May 10th, 2005, 11:27 AM
"J'ouvre enfin les yeux.
Devant moi, le spectacle n'est pas celui que j'attends. L'herbe est verte, seul deux homins sont sur place.
Je ne comprends pas ! OU EST YRKANIS ? NOOOOOOOOOOOOONNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNN !
Je tourne sur moi même de longue minute, le regard vide, Yrkanis n'est plus...
Pas même une braise, la ville a complètement disparue, c'est incompréhensible !
Mes sentiments passent de la haine à la tristesse ... à la haine ... à la tristesse ... encore et encore ...
Parrallèlement à celà, le sentiment d'impuissance va croissant et une question me hante ...
Qu'est devenu mon roi ?
Deux homins s'approchent, puis un troisième un peu plus tard, mes cris les ont attiré.
Ils me prennent pour un fou, je suis moi même persuadé de la chose, je ne crois plus en rien désormais.
Une seule de leurs paroles vint alors à boût de mes fabulations.
Yrkanis est bien vivante et son roi également ... mais ... plus au nord ...
Ma maladie m'a tellement affaibli que j'ai confondu l'autel Karavan du Jardin Fugace avec celui des Jardins Majestueux.
Pourtant je suis certain d'avoir brisé un pacte à destination de Yrkanis ...
La technologie Karavan connaitrait-elle des ratés ?
Peu importe, mon visage retrouve le sourire qui lui manquait depuis si longtemps.
Je profite de cet instant pour faire la connaissance des mes "sauveurs".
Owein, Druzil et Daarkhnell sont leur noms.
Sortant ma carte, j'essaye de visualiser le chemin qu'il me reste à faire.
Très rapidement les homins Druzil et Owein proposent de me raccompagner jusque la capitale.
Je refuse poliment une première fois mais devant leur insistance et mon incapacité à utiliser mon bras gauche, je fini par accepter.
Sur le chemin, la conversation s'engage et rapidement nous en arrivons à discuter du pays Zoraï, des bijoux, de mon exposition à la goo ...
Mes compagnons d'escorte s'interrogent ...
Et si j'étais contagieux ?
Les deux homins s'écartent alors de quelques mètres.
La peur se lit sur leur visage mais au delà de cette peur, je pressent avoir affaire à des homins de bonne volonté.
Celà ne tarda pas à se vérifier, ils décident finalement de m'accompagner jusque Yrkanis.
Mais plutôt que de risquer de contaminer toute la population, les deux homins m'ouvriraient la route jusqu'au sud de la ville.
Nous irions demander conseil au Sage de Yrkanis.
Arrivé devant la grande porte, je prends ma respiration et m'élance précédé et suivi de mes "sauveurs"
Nous donnons alors tout trois de la voix pour avertir les passants de libérer le passage.
Sur les conseils de Druzil, je ne parle pas de ma contamination supposée, il ne faut pas paniquer la population.
Nous nous frayons un passage tant bien que mal, prétextant l'arrivée d'un message urgent à délivrer.
Jusque le marché de Tylini, tout se passe bien.
Mais rapidement quelques badauds ne résistent pas et nous suivent de prêt, parfois trop ...
Nous continuons notre route vers le Sage de la ville mais une fois arrivé sur place, je n'ai pas le temps de m'expliquer avec lui, les badauds se rapprochent malgrès nos avertissements. Ils sont déjà dans la pièce.
Je me réfugie à l'étage et monte sur les plus hautes marches menant aux trône de cette pièce afin de m'écarter d'eux.
Là encore, certains me suivent jusque dans cette pièce et du bas des escaliers, ils demandent des explications.
Mais je ne peux rien dire ...
Nous essayons de feindre un rapport urgent à rendre aux autorités, d'où la garde rapprochée qui faisait ecarter les passants.
Seulement je sais que je ne suis pas très convaincant, je commets plusieurs bourdes ...
Les badauds finiront par quitter la pièce et je peux lire sur certains visages de l'inquiétude ...
Je charge mes deux gardes du corps d'aller porter la nouvelle à Miaccia, "Oretheh est de retour à Yrkanis !".
Quand à moi je reste là, en attendant que les autorités statuent sur mon sort ...
Je redoute d'être bani des villes du continent et la tristesse m'envahi à nouveau ..."
jeoff
May 21st, 2005, 12:30 PM
" Les jours passent et je retrouve l'appétit.
L'appétit de me battre, de poursuivre mon enquête, de revenir plus fort ...
Attendant que les autorités Matis statuent sur mon cas, je me suis exilé en terres Fyros.
Là bas je suis totalement inconnu ce qui n'est pas pour me déplaire.
Je passe mes journées la tête vissée dans mon casque et mon corps enfermé dans une armure.
J'évite les contacts physiques au possible de peur d'être réellement contagieux ...
Samedi soir, nous avons eu l'occasion d'interroger le Sieur Fyros quand à cet histoire de traffic dans le Nexus et de diadème marqué Elduril.
Cet homin n'a pas l'air doté d'une intelligence hors normes.
Ses négociations l'ont mené en prison ... drôle de contrepartie ...
Enfin bref, nous n'y avons pas appris beaucoup de choses qui soient sûres.
Aussi une confrontation est prévue dans peu de temps entre cet homme et Syntia, la fille qu'il aurait tenté de violer.
Oui, seulement "tenté", j'ai commis une erreur dans un de mes récits précédents an affirmant qu'elle avait été violée.
Bref, cette semaine ne fut pas passionnante. La chaleur du désert m'insupporte.
Néanmoins j'ai profité de l'abondante foire locale pour m'équiper de manière à réduire mon handicap.
Je ne suis pas sur que le roi apprecie que je me fasse confectionner du matériel Matis chez les Fyros mais qu'importe ...
Une artisanne répondant au nom de Req m'a confectionné une armure spéciale, elle dévie les coups de mes adversaires vers le centre pour m'aider à parer plus souvent.
J'ai également acheté des bijoux chez un brocanteur, de la première main qui semble provenir du marché noir à vrai dire ...
Mais le prix était décent alors je ne me suis pas privé !
J'ai découvert que les modèle de bouclier pour femme, les rondaches, iraient très bien à mon bras gauche handicapé.
Ils sont léger, ils protègent moins bien, mais c'est toujours mieux qu'une main vide.
Certes, j'ai l'air effeminé mais qu'importe, seul l'efficacité compte !
J'ai donc passé commande chez un artisan Matis cette fois. Celui-ci m'a livré dans les plus brefs délais.
Pourtant mes exigences n'étaient pas des moindres, je souhaitai un bouclier solide, apte à parer les coups les plus féroces.
L'artisan Macros s'est chargé de cette tâche avec brio et je l'en remercie.
Me voilà donc équipé de la tête au pieds.
Mes adversaires peuvent déjà fuir, je n'épargnerais personne ... non ... personne ... "
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