View Full Version : Déchéance
kalibarr
January 5th, 2005, 10:55 AM
Enchaîné, j’avance dans Zora. Autour de moi les badauds se rassemblent, j’entends des murmures « le traître... Leto le traître... oui c’est bien lui regarde... »
Eblahom se pavane à deux mètres devant, tandis que Thallionir me pousse sans ménagements « avance misérable, que tout le monde voit ta déchéance ».
Les badauds se resserrent, l’un deux me crache au visage. C’est comme un signal, soudain un déluge d’insultes, de crachats et de pierres s’abat sur moi. Un Zoraï surgit devant moi, et m’écrase de la boue sur le masque. J’étouffe et je trébuche, je tombe.
Eblahom me relève brutalement, me donnant un violent coup de poing a l’estomac « avance Leto, avance et tiens toi droit » le coup d’Eblahom m’a fendu en deux, je crache du sang et je m’écroule comme un sac.
En grognant, Eblahom tire violemment sur la chaîne, m’écorchant les genoux sur plusieurs mètres avant que je n’arrive à me relever.
Nos masques n’expriment aucune émotion, et les mains attaché nul ne voit que je souffre. Est ce pour ça que je lis tant de haine dans les yeux de mes frères ?
Je continue à avancer, couvert de détritus, mon esprit fermé au monde qui m’entoure. Meurtri, blessé, je suis traîné dans toute la ville avant qu’on ne me jette enfin dans un cachot.
Ils veulent me juger... je vais donc finir brûlé pour hérésie, ou dans la fosse aux esclaves. Mes yeux se lèvent vers la lucarne de ma geôle, je regarde la lune.
Tout ce qui vit, tout ce qui est, a été et sera sert le grand cycle, le bien comme le mal, la douceur comme la souffrance. A l’abri des regards, derrière mon masque, je me permet de sourire...
PS : Tous les événements concernant ma trahison, l’accusation publique, ma fuite, et mon arrestation se sont fait IG. Entre joueurs majeurs et consentants qui plus est. De plus ils n’impliquent pas le setting, uniquement les individus concernés. Les formes ont été respectées et j’accepte la suite des événements, même si mon perso doit mourir. J’invite tous ceux qui veulent participer à la suite à le faire.... mais en full RP.
houyo
January 5th, 2005, 01:45 PM
Leto je repond rapidement étant occupé actuellement (un post sur les evenements d'hier viendra dans la journée).
En se qui me concerne il hors de question de te garder prisonnier longtemps ou de te tuer. Une belle histoire ne doit pas te priver de ton perso : ce serait une grosse perte pour toi et aussi pour nous. Aucun interet a suprimer un de nos meilleurs adversaires.
T'inquiettes pas, on trouvera bien le moyen RP de te sortir de là.
Amicalement, Houyo :D
psychee
January 5th, 2005, 01:53 PM
Oui, je dois dire que j'y tiens aussi, à mon méchant préféré, c'est le plus beau méchant de ryzom, là
kalibarr
January 5th, 2005, 02:05 PM
En se qui me concerne il hors de question de te garder prisonnier longtemps ou de te tuer.
Rhhaaaaa on avait dit que des réponses RP non de non ! Les Gardiens ne respectent plus rien, tout le monde est témoin ?
Nan, je veux juste rassurer les PJ, qu'ils n’hésitent pas à me condamner à mort si tel est leur roleplay. Comme on dit chez moi, "c'est le jeu ma pauv' lucette, c'est le jeu".
Pour ma part j'ai déjà prévu quelques parades, ne vous inquiétez pas pour moi. Je vois les plans à l’intérieur des plans comme dirait l'autre.
snark
January 5th, 2005, 04:44 PM
Dans la salle commune du hall de la guilde des Gardiens de la Sève, Melowen, la jeune tryker amie de Psychée, était assise par terre. Le regard vide, elle jouait avec une poupée de chiffon sous le regard navré de quelques Gardiens. La veille, dans le Cercle Kamic, Léto avait expulsé la Goo du corps de Psychée et l'avait sauvé. Mais au cours de la cérémonie, l’esprit de Melowen s’était noyé, se mêlant au chant d’Atys. Son corps n’était plus qu’une enveloppe vide et muette. Ses amis d’autrefois n’étaient plus que des fantômes passant devant elle sans qu’elle ne tressaille. Elle souriait parfois, pleurait aussi doucement, mais dans les ténèbres où elle avait plongé plus rien ne semblait pouvoir l’atteindre.
etodemer
January 5th, 2005, 08:27 PM
<Attablé dans la bibliothèque, en train de compulser des livres>
Le bruit sur la place de Zora était tel que je relevais d’un coup la tête de mes livres.
« Que ce passait il donc pour attirer tant de monde ? »
Du haut des marches de la bibliothèque la scène était stupéfiante !
Des Zoraïs, réputé pour leur sagesse et leur patience,
vilipendaient avec force et violence un prisonnier étroitement gardé qui était emmené vers la prison.
Décidément même les Zoraïs perdent leur dignité …
Un nom se répercuta dans mes oreilles, scandé par la foule « Leto … »
C’était lui qui était le centre de cet attroupement ! <Abasourdi>
Il a donc été ... retrouvé …
Leto, Leto le sage, c’est ce que je pensais de lui.
Mais ces dernier temps les rumeurs à sont sujet était alarmante.
Il aurait attenté à la vie d’une Matis, plus précisément de la Zoraï blanche … Psychée …
Il se serait détourné de la voie des Kamis, lui qui semblait en être un fervent défenseur.
Leto qui était en grande partie à l’origine des Cercles Zoraï !
Traître …
Cela ne pouvait être possible !
Les missives que j’ais essayé de lui transmettre sont resté lettres mortes.
Il fallait que je le rencontre, qu’il me dise que tout ceci n’est qu’un coup monté pour lui nuire.
J’espère que les visites seront autorisées à la prison.
<Reste en retrait de la foule et observe la scène>
ukualai
January 6th, 2005, 12:09 PM
Par un curieux hasard, Ukualai se trouvais dans la jungle au moment où Leto fut conduit à la prison de Zora.
Tout en observant cette étrange procession, Ukualai se dit que ce n’était qu’un juste châtiment pour ces fautes mais sa mort ne servira à rien si ce n’est à assouvire une vengeance bien trop personnel. Il vaut mieux le laissé en vie, il peut être une mine sans fond d’information utile pour l’alliance Pro-Kami.
Mais pour cela Ukualai se disait que de toute façon Les Zorais prendraient la meilleur décision et quoiqu’elle puisse être si jamais ils avaient besoins d’aide, les Légions Fyros répondraient présent.
Sur cette dernière pensé et sans suivre la foule qui conspuait Leto, Ukualai se retira sans un bruit dans la jungle qu’il avait appris à aimer.
olier
January 6th, 2005, 12:36 PM
Le messager tremblant de peur, n’osait pas lever les yeux sur le maître la guilde.
Olier marchant de long en large ne cachait pas sa colère.
- Sort ! tu n’es pas responsable du contenu de cette missive !
- Je n’ai pas l’habitude de me venger sur mes hommes, mes ennemis me suffisent !
Leto emprisonné, encore une nouvelle contrariété. L’homme en lui-même n’avait pas d’importance. Mais il était un des éléments du grand plan.
Et ces pauvres fous qui avaient décidés de le tuer !
L’avenir est plus important, que ces petites luttes de guildes insignifiantes.
Olier s’installa devant le lourd bureau, et se pris la tête à deux mains. Une intervention maintenant risquait de compromettre ses plans.
Olier d’un revers de la main balaya les parchemins posés devant lui.
Sa décision était prise. Qu’importe les conséquences,
razakam
January 6th, 2005, 12:54 PM
Razakam etait a son atelier de Min-Cho quand on vint lui annoncer la nouvelle...Sa fureur fut grande , leto ?! ce sage qui donnes sont temp à notre peuple ? lui un traitre ? battu et roué de coups en place publique! cela ne sera pas !!
Sai Shun en avant ! < le clan partis vers Zora , mentaliste , archimage , maitre d'armes ,combattants , tous armes en mains , amplificateurs petillant d'energie..>
Tout le clan se postas devant la prison . Razakam etait décidé on libererait leto et on lui donnerait un jugement digne d'un frere Zorai où la seve coulerait!
"il y as t'il ici un zorai qui veillent m'empecher de rentrer dans cette prison liberer cet homin ? "
<razakam avancas vers les gardes de la prison l'arme en main....>
<hrp : j'ais arrétté la mon recis car je ne sais comment vous voulez gerer cette histoire rolistiquement parlant , enfin bon voila en tout cas le clan Sai Shun vient liberer leto et lui offrir l'asile du clan le temps du proces se portant garant de sa surveillance>
Razakam Chef du clan Sai-Shun
tonyp
January 6th, 2005, 01:07 PM
le soleil descendait sur l'horizon et déja els marchands commençaient à ranger leurs étals.
laisolestydyll déçu d'avoir négocier une heure ses créations avec unn marchand qui le prenait pour un yubo, décida de partir vendre son matériel à Avalae.
Arrivé aux portes de la ville il salua els gardes.
- " Sir laisolestydyll" interpella l'un d'enrte eux.
- " Que puis je pour vous mes amis?" demanda-t-il.
- " On a vu votre sac et on se disait que..." commença l'un d'enrte eux.
Un rapide coup d'oeil apprit à l'artisan que leurs armes et armures avaient vieillies. Il posa son sac par terre et l'ouvrit.
- " Servez vous, le reste ira à la vente." dit il
Comme beaucoup d'artisan matis, laiso participait à l'équipement de la garde.
- " les nouvelles sont bonnes?" demanda l'artisan
- " En ce moment il ne se passe pas grand chose hormis el trairte zorai qui va se faire exécuté." dit le plus jeune.
- Un traitre zorai?" demanda laiso
- "oui, un certain leto qui a trahit son peuple."
- " Les gardiens de la sève sont venus le cherhcer, et la maison Di Kormalys s'est interposée." ajouta le garde le plus jeune.
- " Et que s'est il passé ensuite?"
- " Rien, les gardiens de la sève l'ont emmenés à zora pour qu'uil soit jugé."
- " Et qu'en pense le roi?"
- " Nous n'avons pas eu d'ordre concernant le zorai, et els gardiesn de la sève n'ont pas portés atteinte à la sécurité publique, donc le capitaine nous a dit de laisser els zorais régler leur problème enrte eux." dit le vétéran du groupe.
- "pour quand est prévu le jugement de ce léto?" demanda laisolestydyll.
- " nous n'en savons pas plus Sir Laisolestydyll."
- " on raconte que ce leto saurait comment soigner la goo." dit le garde le plus jeune.
- " Cesse de dire des bétises, p'tit." intervint le vétéran du groupe.
- " Merci à vous mes amis que jena vous bénisse." dit laiso
- " vous de même sir laisolestydyll." dirent-ils à l'unisson.
Laisolestydyll retourna dans ses appartements et rédigea plusieurs courriers et partit amener la missive au messager d'yrkanys nirmi ciorini.
- "ces missives doivent partir au plus vite pour le pays zorai."
- " Très bien sir laisolestydyll, je l'achemine de suite." répondit le messager.
il apparaissait clairement que les représentants zorais avaient raison de juger ce leto, mais laisolestydyll s'opposait à son exécution.
Il avait rédigé une missive à l'attention de la commission de jugement de leto, en les priant de se montrer clément avec lui, en lui infligeant une peine qui ne porterait aps atteinte à sa vie.
en remontant dans ses appartements il se demanda ce qu'allait advenir de leto. Laiso connaissait le peuple zorai pour sa grande sagesse et savait au fond de lui que cette affaire trouverait une issue favorable.
Il sourit en s'imaginant la tête des juges zorais qui liraient une lettre de soutien de la part d'un matis pour un traitre zorai qu il ne connaissait même pas.
la situation était assez cocasse, mais la vie était trop précieuse pour être gachée.
laiso
etodemer
January 6th, 2005, 08:10 PM
<Sortant de la prison de Zora, l’air perturbé>
C’était impossible, ce que lui avait dit Leto était en dehors de toute logique Zoraï.
Tout Fung-Tun ce pauvre Leto avait du être contaminé par de la goo, il ne pouvait en être autrement.
<Passe devant l’Ambassade et voit une affiche (http://ryzom.com/forum/showthread.php?t=9643)récente.>
<Lit la missive>
Un tribunal présidé par les Orateurs des Cercles.
Pourquoi pas !
<Part en courant vers ses appartements.>
kalibarr
January 7th, 2005, 10:47 AM
Banni
Leto avançait comme un somnambule à travers la jungle, ignorant le monde autour de lui
Banni...
Dans l’obscurité de sa cellule, il s’était préparé à tout, à la mort et à l’esclavage, à la mutilation ou à la libération, il connaissait les vieilles lois de la tribu. Mais pas ça...
Ses frères l’avaient reconnu coupable, ignorant la vérité qu’il leur avait livré lors du procès sur la place publique de Zora. C’était prévisible. Leto n’attendait de son peuple aucune pitié, il n’avait demandé aucun pardon.
Alors pourquoi....
Ils l’avaient privé de ses droits de Zoraï, marqué de sceau de l’infamie. Ils l’avaient chassé de la jungle, et promis que partout son nom serait maudit.
Banni... Qu’est ce que cela signifiait ? Etait il devenu moins qu’un mort ? Moins qu’un esclave ? Le mépris de sa famille était il le châtiment ultime ? Etais ce au contraire de la compassion ?
Leto hocha la tête. Au sein des refuges, au contact avec les étrangers, son peuple s’était perdu, il avait oublié les vieilles lois. Partout les gens verraient cette décision comme une clémence, une chance, Leto y voyait un aveu de faiblesse de la part des siens, et la honte de ne pas avoir été puni comme un Zoraï.
Il ne voulait pas mourir bien sur, ni être vendu comme esclave, il savait que ce jugement était le mieux qu’il pouvait espérer, mais le doute le submergeait. « Ma Duk, qu’essaye tu de me dire ? Tout les causes et toutes les conséquences servent ta loi, mais quel est le sens de tout ceci ? »
Ses pas l’amenèrent à côté de la Karavan. Il allait les implorer de le ramener à Yrkanis. Si aujourd’hui Leto décidait de ne jamais revenir, alors son châtiment devenait plus léger que l’air. Si au contraire il se tournait une dernière fois vers la jungle, jurant d’y revenir un jour, son châtiment devenait plus lourd à porter que la grande muraille. Il vit devant lui l’embranchement des chemins, l’heure du choix. Ma Duk lui offrait sa propre Rédemption, il ne suffisait plus à Leto que se pardonner à lui même...
ikkyezel
January 7th, 2005, 11:40 AM
(Post de Leto de son retour en pays matis)
Leto traversa les jardins matis, les vêtements en lambeau, d’un pas chancelant. Il arriva finalement devant la porte de la guilde. Un garde se redressa.
« Halte là le masque, on ne passe pas ! »
Un second garde, alerté par le bruit, jeta un œil dans sa direction.
«
- Attends, celui là me rappelle quelque chose, je crois qu’il est d’ici
- Tu en es sur ? Il ne porte pas l’insigne, et avec ces foutues planches clouées sur leur visage, on peut pas savoir...
»
Se tournant dans la direction du Zoraï, le second garde aboya
«
- Vous êtes Leto pas vrai ?
- Je ne suis plus rien Homin, plus rien du tout...
»
Le garde resta perplexe un instant, mais il se souvenait de cette voix qui avait la fâcheuse habitude de toujours répondre à côté de la conversation.« C’est bon, allez y »
Leto avança dans le hall de la guilde, la nuit était au plus sombre et personne ne veillait. Il aperçu les message placardés sur les murs. Une guerre avait failli éclater lors de son emprisonnement... La soudaine vacuité de son existence et de se bannissement lui apparu soudain en pleine lumière. Il se contenta d’écrire deux mots sur le tableau « De retour » signé Leto.
Il se traîna ensuite vers sa chambre et s’assit sur son lit, immobile, l’esprit aussi vide que la nuit étoilée.
Ikkyezel fut avertit du retour de Leto. Le proces avait donc eut lieu...
Le seigneur avait entendu divers rumeurs, Leto avait été bannit, marqué comme une bête.
Mais avant de mettre en pratique ses menaces qu'il avait annonçé à Houyo, une rumeur méritait un éclaircissement totale, une rumeur qui devait être démentie car la maison di Kormalys ne s'engagerait jamais de ce côté obscure et ne laisserait pas un Zorai jetter le discredit sur elle.
Ikkyezel savait Leto fatigué, bléssé, mais qu'importait. Il venait de passer 3 jours a oeuvrer pour lui et le défendre. Il était un "invité" de la maison, et le seigneur avait était au bout de son honneur en tentant de le protéger. Il le devait à chaque homin sous son toit.
Mais la...
Il ouvrit la porte de la chambre de Leto et vit le zorai allité, en haillon, frémissant à peine au bruit de l'intrusion.
Il portait une affreuse cicatrice purulente, une brûlure...
Le Zorai bredouilla quelques mots. "Messire...", cru entendre Ikkyezel.
Le di Kormalys s'approcha du zorai et regarda la blessure. Les Zorai avaient agit en barbare. Il aposa sa main sur la brulure, ferma les yeux et psalmodia quelques paroles à Jena. Un flux bleuté embrasa les doigts du jeune prêtre et parcoururent la peau bleutée et brulée du Zorai.
Ce dernier frémit... La brûlure cicatrisa a peine, il faudrait plus de soins pour la guérir, mais le mal devait être encore plus profond. Il devait toucher le coeur même du Zorai, son âme.
-" Lève toi Leto, nous partons.. Tu peux marcher alors hâte toi.."
Le Zorai interdit, trop hagard ne put répondre, il se leva tel un pantin. Ikkyezel sans un mot lui fit signe de le suivre.
Les deux homins sortirent du manoir en pleine nuit et déambulèrent dans les rues. Ikkyezel ne décrocha pas un mot. Leto économisa ses forces et suivit sans mot dire.
Ikkyezel approcha de l'autel de la Karavan et salua humblement le gardien de l'autel. Il se retourna vers Leto, plongeant son regard dans le sien et dit:
- "Ami Zorai, je t'ai accueillit sous mon toit comme invité, tu as juré loyauté envers ma famille et par conséquent envers notre roi. Je me devais de te protéger, ce dont j'ai essayé de toutes forces.
On t'accuse de maux divers, ton peuple t'a renié, mais cela m'est égal. On t'accuse d'avoir commis des méfaits chez toi mais ceci m'est égal...Tu a vecu Zorai et ceci est le pire méfait pour moi, mais tout le monde peu changer.
Comme je l'avais predit une parodie de justice a eut lieue en tes terres, tu as été jetté a la vindict populaire. Ici tu aurais eut un proces équitable et non barbare. Si je dois mettre ma menace a execution je le ferais, mon honneur guide ma vie et ce que j'ai dit à Houyo s'accomplira, mais..."
Le seigneur marque un temps d'arret avant de reprendre...
-"En revanche, des rumeurs me sont parvenus quand a ton utilisation de shamanisme Kami... Et ca si c'est vrai je ne peux l'accepter ou même le tolerer. En ces terres nul adorateur du démon ne peut vivre, Jena nous l'interdit. Tu ne jetteras pas l'opprobe sur ma maison si tu as mentit.
Donc agenouille toi devant l'autel, hurle ton mépris et ton rejet des kamis, jure fidélité à Jena et à la Karavan, que notre déesse toute puissante entende ton serment, qu'elle t'accueille en son sein...
Jure que tu n'as pas mentit... Aceuille en ton âme la vision de Jena et sert notre royaume à jamais...
Ou soit maudit Leto...
Fais cela et tu seras homin de ma maison et de mon peuple, refuse et je verrais que tu n'as pas abandonné tes croyances démoniaque et je te maudit a errer, te bannit de ma maison à tout jamais.
Et n'invoque aucune discussion théologique sur ton dieu, le créateur reste le créateur, le grand mentor ou Ma-Duk comme tu l'appelle peu importe. Jena est notre guide tout comme la Karavan.
Je n'attend que tes mots et tes voeux, rien d'autre. Prononce les ou part et ne revient jamais."
Ikkyezel ne scilla pas un instant et pointa du doigt l'autel de la Karavan.
kalibarr
January 7th, 2005, 04:37 PM
(NB: ce qui precede et ce qui suit est le duplicata du post de mon retour que vous pourrez lire, pour ceux que ça interesse, sur le forum de la guilde Kormalys :
http://ikkyezel.free.fr/modules.php?name=Forums&file=viewtopic&p=1483#1483)
Shamanisme et Kami... Deux mots qui devaient sembler aussi étranges et proches aux yeux des matis que l’étaient pour lui les termes d’honneur et de droit du sang. La confusion était normale.
Leto était venu frapper à la maison di Kormalys avec une lettre signée de la main de Florimelle dell'Ambre, pretresse de l'ordre de l'eclat de lune, attestant de sa dévotion envers Jena, mais le passif du à son masque était trop fort. Le doute était normal.
Argumenter était inutile, seuls les actes comptaient.
Leto s’avança devant l’autel de Jena, jetant un regard envers les adorateurs masqués de la Karavan. Depuis son arrivé à Yrkanis, il avait passé le plus clair de son temps à essayer de les convaincre de sa bonne foi en leur rendant toute sorte de service, et depuis peu il semblait distinguer moins de dureté dans leurs voix, comme s’ils commençaient à l’accepter.
Il posa un genoux à terre, sorti un petit couteau, et s’écorcha le torse. Se barbouillant de sang, il leva ensuite les bras au dessus de sa tête.
« Jena, grande mère de toute chose, accepte le don de mon sève, accepte le don de mon âme. »
Se frottant ensuite les plaies avec de la terre, Leto continua, comme frénétique
« Puisse tu pardonner à ton fils les erreurs de ses pères, puisse tu le laver de la souillure des Kamis. »
Il porta ensuite le couteau au niveau de sa gorge, en transe
« Jena, grande mère de toute chose, je te donne ma vie, que mon existence soit vouée à te servir, puisse tu le reprendre si un jour je te failli. »
D’un geste franc, il s’ouvrit la gorge, avant de s’écrouler dans un gargouillement de sang.
Dans le silence puissant laissé par les incantations de Leto, les maître de la Karavan commencèrent à bouger. Sans rien dire, sans rien laisser paraître, ils portèrent sa dépouille dans une grande cuve, et initièrent le processus de résurrection.
(post d'Ikkyezel en reponse à celui ci)
Ikkyezel fut touché par la ferveur du serment, et soudain vit le zorai porter la dague vers sa gorge...
- "Leto.."
Le Zorai s'égorgea sous les yeux médusé du seigneur. Mais alors qu'il allait faire un pas, il ne bougea pas et resta stoïc. Jena si elle avait entendu son appel oeuvrerait par l'intermediaire de la Karavan.
Une lueur bleue caractéristique envelloppa le vaisseau, ses serviteurs s'affairèrent. Le Zorai était désormais libéré de l'emprise des démons kamis...
Apres quelques minutes Leto réapparut devant le vaisseau, son masque masquant toute expression.
Ikkyezel lui se fendit d'un sourrire et incanta:
- "Jena que ton pouvoir s'ecoule en moi et soigne ton adorateur. Par ton miracle guérit le des maux qui le rongent, soigne son corps meurtrit.."
Le jeune prêtre s'éleva dans les airs envelloppé d'une divine lumière bleue et puisa intensément dans sa ferveur libérant vers Leto le flux de la vie... Le Zorai fut régénéré de son traumatisme et approcha.
Ikkyezel inclina la tête en guide de salut.
- "Bienvenue chez toi Zorai... Tu as besoin de repos, et moi maintenant je vais m'occuper de ton ami Houyo. Rentrons..."
suenzi
January 7th, 2005, 06:18 PM
On ne sait comment, Creenshaw apprit la manière dont Leto avait choisi de changer de croyance. Un peu surpris, il était pensif...
Comment peux t'on être aussi fanatique? Se sacrifier pour Jena... Les démons kamis, les démons Karavan?
Décidement, certains homins devraient revoir leur croyance... On dirait qu'elle les aveugle.
Il fronça les sourcils.
Comment certains peuvent ils laisser la Karavan, ou bien les kamis dicter leur avenir?
Il s'imagina, lui Creenshaw, répondant au doigt et à l'oeil d'un kami... Non cela n'était pas possible... Pourtant, il était considéré comme un très bon ami (HRP : entendez par là 100 en fame perso kami), lui souhaitait juste vivre en harmonie avec Atys, rien de plus.
Il se mit à penser à voix haute sans faire attention.
En tout cas, cet Ikkyesel a fait une bonne affaire, un fanatique dévoué pour intégrer ses rangs de gens douteux.
Un matis entendit cela et voulut intervenir.
Oh pardon, cela m'a échapé...
Il partit en riant, mais en ayant tout de même une crainte que cette guilde, un peu trop fanatique a son goût, ne prenne une tout autre tournure...
vBulletin v3.5.4, Copyright ©2000-2013, Jelsoft Enterprises Ltd.